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Accueil > A la découverte des collections > La collection Essilor - Pierre Marly au musée de la lunette > XXe siècle  
 
   
 
Lunettes André Courrèges
La production plastique et l'affirmation de l'individu

Depuis leur origine les lunettes sont fabriquées et portées pour compenser les défauts de la vue. Elles sont utilisées, à cet effet, bien malgré soi. Remarquons que jusqu’au milieu du 20e siècle, ces instruments d’aide à la vue ne favorisent pas le charisme de la personne qui en est affublée, mais appelle les quolibets qui fusent et stigmatisent ces « serpents à lunettes » et autres « binoclards ».

Après la Seconde Guerre mondiale, la création de postes de designer dans les entreprises lunetières va modifier notre rapport à la lunette. Servies par le développement des techniques, la maîtrise de nouveaux matériaux synthétiques et la créativité des premières campagnes publicitaires orchestrées par des graphistes, les lunettes vont peu à peu basculer de la prothèse oculaire vers l’accessoire optique. De l’accessoire optique à l’accessoire du vêtement, il n’y qu’un pas que les grands couturiers franchiront allègrement.

Dessinées en concertation par les couturiers et les lunetiers, ces nouvelles parures du corps habillent maintenant couramment les tops modèles. André Courrèges, en 1965, fut certainement l’un des premiers à avoir anticipé ce renversement des valeurs au profit du beau dans l’utile.

légende
Lunettes à fentes dessinées par Pierre Marly pour André Courrèges, 1965
 
 
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